Livre 1/5

L’INVASION DES CEYVREX

Les Antariens sont un peuple pacifique qui vit dans une galaxie très lointaine, Gonestar, à 46 millions d’année lumière de la terre. Ils connaissent la paix depuis plus de 10000 ans et ils cohabitent avec d’autres peuples plus ou moins évolués. Ils ont instauré une politique commune, l’idéalogisme basée sur les principes fondamentaux de négociation et de préservation de la paix. Il n’y a pas de système de commerce, pas de monnaie, tous les peuples connus de cette galaxie vivent dans l’abondance, leur technologie permet de générer tout ce dont ils auraient besoin. Plus de corruption, plus de terrorisme, plus de guerre, plus besoin de juges ou d’avocats, chacun se conforme à la loi. Toutefois, et afin que nul n’ignore ces lois, les Antariens ont conçu une intelligence artificielle appelé Skyvia, qui a pour objectif de conseiller les peuples dans leurs décisions, si une situation l’exige.

Un jour, les antariens répondent à un appel de détresse, un vaisseau exploreur pourchassé par une méga-base, celle-ci est dirigée par un peuple qui n’a d’autres objectifs que de conquérir la galaxie, les Ceyvrex. Bien que les antariens aient cherché à négocier la paix avec ce peuple, ils n’auront pas d’autres choix que de leur déclarer la guerre, commence alors un climat hostile dans la galaxie Gonestar, la communauté lance la construction de vaisseaux et d’armes afin de répondre aux agressions des Ceyvrex…

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Extrait du premier livre des Antariens « L’invasion des Ceyvrex » :

Le Stélar ouvre une porte subspatiale et parvient près de la porte en dix soumis. L’ennemi les attaque avec une violence démesurée. Scamir active le déphaseur et le vaisseau disparaît dans une autre dimension. Il arrive au niveau de la porte au bout de deux nimis, plus tôt que prévu. Velcares largue la bombe qui, comme envisagé réapparaît dans la dimension normale et explose aussitôt. La déflagration est d’une puissance effrayante, et est décuplée par les boucliers Ceyvrex qui la contiennent. On croirait contempler une super nova. Des milliers de vaisseaux Ceyvrex sont détruits instantanément, autant dans la galaxie des Antariens que dans la galaxie des Ceyvrex.
Dans l’autre réalité, Galhames a ouvert une porte subspatiale comme prévu et se dirige vers Antar. Le Stélar sort de l’hyper espace, il se place en orbite tandis qu’il revient dans la bonne dimension.
Soulagé d’avoir exécuté ses projets, Galhames s’adresse à Skyvia : « Skyvia, peux-tu me faire le rapport de la mission. Est-ce-que la porte subspatiale est détruite ?
Skyvia confirme : « La porte des Ceyvrex est détruite, des milliers de vaisseaux ont été pulvérisés. Toutefois, notre flotte a subi de gros dégâts car l’intensité de l’explosion a été, non seulement décuplée par les boucliers des Ceyvrex mais aussi par l’énergie produite par le trou de verre de la porte. Nous avons négligé ce paramètre et nous avons perdu quelques vaisseaux ».
Velcares n’ayant pas de nouvelles du Saraise s’inquiète : « Où se trouve le Saraise ? »
Skyvia, le rassure : « Il ne va pas tarder, il est dans l’hyper-espace. Lui aussi a subi de gros dégâts, les boucliers sont endommagés, leur résistance est réduite à 30%, les moteurs sublimiques sont en panne et les armes ont été neutralisées. Les systèmes d’autoréparation sont opérationnels à seulement 10% de leur efficacité. Le générateur de trou noir fonctionne ce qui va permettre de réparer plus rapidement les dégâts. »
Galhames fatigué par la maladie, réagit entre deux quintes de toux : « D’accord. Peut-on tout de même dire que nous sommes victorieux ? Les flottes Ceyvrex sont-elles détruites ? »
Skyvia tempère le propos et conclut : « Les Ceyvrex ont perdu presque l’intégralité des vaisseaux positionnés autour de la porte. Je pense que plusieurs vaisseaux proches de l’autre porte dans leur galaxie ont dû être détruits aussi. C’est une grande victoire, mais cela ne suffira pas à réinstaurer la paix. Si nous arrivons à contenir toutes les attaques, peut-être que les Ceyvrex finiront par capituler. »
Mersoug décontenancé et apeuré réplique : « Je crois que j’ai vécu la plus grande peur de ma vie, et je n’en reviens pas de constater que vous avez infligé une défaite aussi importante aux Ceyvrex. J’ai encore du mal à croire à ce que je viens de voir. Vous êtes, sans nul doute, la civilisation la plus puissante que j’ai jamais vue. »